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Revue de presse

Les cités de l’innovation, un partenaire naturel pour les clusters

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Les cités de l’innovation, un partenaire naturel pour les clusters


Les cités de l’innovation seront également adossées aux clusters. Maroc Numeric Cluster espère être représenté auprès de toutes les cités pour jouer un rôle de «hub fédérateur» entre ses membres et les acteurs de ces cités.

Le rapprochement entre l’entreprise et l’Université est le principal objectif recherché par Maroc Innovation. Ceci ne peut être atteint qu’à travers la création de ponts d’excellence entre les universités et les entreprises, selon le département de Amara. C’est pourquoi les cités de l’innovation seront adossées aux universités mais aussi aux clusters. Depuis le lancement de la stratégie de promotion des clusters en mars 2011, six ont été créés dans les TIC, la microélectronique, la mécanique mécatronique, les produits de luxe, l’agroalimentaire, la cosmétique et la valorisation des produits de la mer. Ces structures offrent des plateformes d’échange et de collaboration entre les universités et les entreprises. Parmi les plus actives figurent Maroc Numeric Cluster (MNC) qui a pour objectif de faire émerger des projets innovants dans les 4 niches d’excellence TIC.

«Les cités de l’innovation seront du pain bénit pour les clusters», déclare, au Matin Eco, Imad El Aouni directeur général de MNC. Selon lui, le cluster est un élément fédérateur de l’écosystème d’innovation, car il regroupe des entreprises, des universités, des laboratoires de recherche et des associations travaillant dans un modèle collaboratif pour faire émerger des projets innovants. «Les cités d’innovation représentent le relai parfait pour nos missions puisqu’elles regroupent et accueillent à leur niveau des éléments structurants comme des projets et des entreprises innovantes, des laboratoires de recherche, des spin-off ou encore des pôles de compétences», indique Imad El Aouni. Elles s’attellent aussi à rapprocher l’entreprise et l’université, mission que le cluster considère comme stratégique pour disposer un écosystème d’innovation viable et efficace.

«A cela s’ajoutera la plus-value que les cités d’innovation apporteront à notre cluster en matière de transfert technologique notamment dans le cadre de contrats de recherche que la cité d’innovation établira avec nos entreprises adhérentes», ajoute-t-il. Imad El Aouni estime ainsi qu’il est important que son cluster soit représenté auprès de toutes les cités d’innovation pour jouer son rôle de «hub fédérateur» permettant la mise en relation active entre ses membres et les porteurs de projet, avec les acteurs actifs au sein des cités d’innovation.

«Dans un souci de proximité, on pense déjà à un membre ambassadeur qui nous représentera auprès de chaque cité. Cet ambassadeur tâchera de trouver des débouchés aux initiatives de nos comités thématiques, mais assurera également le relai pour des demandes émanant de la cité d’innovation et que le cluster peut adresser», explique le DG de MNC. Par exemple, soutient-il, la disponibilité d’incubateurs au sein des cités d’innovation est une opportunité pour beaucoup de start-up qui cherchent un cadre fonctionnel pour rendre mâtures leurs projets. De la même manière, la cité d’innovation sera la bienvenue au cluster pour valoriser ses innovations auprès des entreprises membres de MNC et des clusters partenaires internationaux.

Publié le : 10 Juillet 2013 - Moncef Ben Hayoun, LE MATIN

L'Usine Nouvelle: Pourquoi Maroc Numeric Cluster parie sur un partenariat avec le pôle breton Images & Réseaux

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Maroc Numeric Cluster et le pôle de compétitivité Images & Réseaux vont commencer à mettre en œuvre un accord de partenariat signé à Rennes. Objectif : développer l'échange d'expérience, favoriser la croissance des entreprises marocaines du numérique et les aider à intégrer le futur programme européen de recherche H2020.

Créer des ponts. C'est l'objectif de l'accord de partenariat signé le 10 juin à Rennes entre Maroc Numeric Cluster (MNC) et le pôle de compétitivité Images & Réseaux (I&R) basé à Lannion (Cotes d'Armor).

Il s'agit de faciliter les partenariats technologiques de part et d'autre de la Méditerranée. Et de renforcer les liens entre différents acteurs économiques (universités, centres de recherche, PME) par la mise en relation par exemple de partenaires souhaitant participer à des projets de R&D collaboratifs coté français ou marocains.

Maroc Numeric Cluster créé dans le cadre de la stratégie nationale dite Maroc Numeric regroupe des sociétés comme Inwi, Meditel, Bull, M2M, ou Logica. Et organise notamment des manifestations comme le "Mobile Mondays Maroc". À noter que MNC avait déjà signé en 2011 un accord de collaboration avec le pôle de compétitivité numérique Systematic, basé en Ile de France.

"Créé fin 2010, notre cluster, indique à "L'Usine Nouvelle" Imad El Aouni, directeur général de Maroc Numeric Cluster, compte plus d'une quarantaine de membres. Un de ses objectifs est de les aider à trouver des partenaires dans leur projet de développement. Grâce à la force de notre réseau, ils sont épaulés non seulement pour trouver des financements mais aussi positionner correctement leur offre par rapport à la spécificité de leur marché. Il peut s'agir aussi bien de grandes entreprises que de start-up encore au stade de l'idée."

Il ajoute : "le memorandum avec Images & Réseaux élargit donc encore les collaborations possibles pour les entreprises du numérique au Maroc".

À noter qu'un des points clés de ce partenariat futur sera, côté marocain, de pouvoir s'appuyer sur le pôle de compétitivité français pour faire accéder les adhérents de Maroc Numeric Cluster à certains projets européens de R&D dans le cadre du programme-cadre géant "Horizon 2020" qui débutera en 2014 avec un budget de 70 milliards d'euros.

Du fait du "statut avancé" du Maroc vis à vis de l'Union, le royaume est éligible aux programmes européens de recherche. Mais ces projets sont conçus sur une base obligatoirement collaborative et pluri-nationale et ils nécessitent de pouvoir trouver des partenaires en Europe, ce qui n'est pas forcement aisé.

Par ailleurs, entre Maroc Numeric Cluster basé au Technopark de Casablanca et Images & Réseaux, il pourra être mis en place des initiatives de travail communes sur des thématiques comme sur la TNT ou la gestion de plateforme de validation des usages du numérique, en particulier à partir de l'expérience ImaginLab.

Intégré au pôle Images & Réseaux, ImaginLab est une plateforme ouverte destinée aux tests d’intégration, d’interopérabilité et d’expérimentation des usages, des services et des technologies innovantes sur réseaux fixes et mobiles.

Celle-ci pourrait accompagner MNC pour déployer un projet similaire sur le territoire marocain. Les sociétés marocaines pourraient avoir aussi accès à terme à la plateforme française.

Travaillant par exemple sur les sujets relatifs à la 4G ou la LTE (Long term evolution) dans les télécoms, ImaginLab devrait par ailleurs pouvoir conseiller MNC dans sa réflexion sur ces normes et leurs écosystèmes.

Côté PME, l'objectif du memorandum est de mettre en contact des entreprises travaillant sur des problématiques similaires comme l'e-santé, par exemple. Et des pistes sont envisagées aussi pour soutenir les diplômés marocains désirant se lancer dans l'entrepreneuriat, notamment dans la région de Casablanca.

"D'ailleurs, certains membres du pôle Images & Réseaux ont déjà pris contact avec des sociétés marocaines pour des projets de collaboration bilatérales", indique Imad El Aouni.

Nasser Djama

http://www.usinenouvelle.com/article/pourquoi-maroc-numeric-cluster-parie-sur-un-partenariat-avec-le-pole-breton-images-reseaux.N200755

 

Maroc Telecom, parmi les 100 entreprises les plus innovantes au monde

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L’opérateur de télécommunication Maroc Telecom occupe la 88e place du classement de Forbes Magazine 2011 des entreprises les plus innovantes dans le monde, juste après le géant américain Microsoft (86è) et devant Air Liquide, Toshiba ou encore ABB.
Maroc Telecom est le seul opérateur de télécommunications à figurer dans ce classement.
Forbes effectue son classement selon un indice appelé « Innovation Premium » reposant à la fois sur la tenue de la valeur sur le marché et sur une analyse qualitative des innovations annoncées par les entreprises testées.
Cet indice permet de mesurer à quel niveau les investisseurs ont fait monter le prix des actions d’une entreprise, fondant leurs attentes sur le potentiel de ses résultats positifs et d’innovation (nouveaux produits, services et marchés).
Sont ainsi pris en compte tant l’évolution des indices boursiers que la sortie de nouveaux produits ou services. Les membres de la liste doivent avoir 10 milliards de dollars de capitalisation boursière, dépenser au moins 1 pc de leur actif en matière de R & D et avoir publié sept ans de données publiques.
La méthodologie de ce classement qui a été réalisée par Jeff Dyer, professeur de Stratégie à la Marriott School (BYU) et Hal Gregersen, professeur de Leadership à l’INSEAD, avec Michael McConnell, directeur de Recherche à HOLT (Crédit Suisse), a été inspirée du livre The Innovator’s DNA (l’ADN de l’innovateur), écrit par le professeur Christensen Clayton en partenariat avec la Harvard Business School.
L’idée du classement Innovation Premium, repris par le magazine Forbes, a été développée sur la base de l’analyse des données de Holt, une division du Crédit Suisse. Depuis plus de 25 ans, cette structure propose aux investisseurs des analyses objectives sur plus de 20.000 entreprises à travers le monde, en tenant compte de la structure de leur capital et des principaux moteurs de croissance de leur valeur.

L’opérateur de télécommunication Maroc Telecom occupe la 88e place du classement de Forbes Magazine 2011 des entreprises les plus innovantes dans le monde, juste après le géant américain Microsoft (86è) et devant Air Liquide, Toshiba ou encore ABB.Maroc Telecom est le seul opérateur de télécommunications à figurer dans ce classement.Forbes effectue son classement selon un indice appelé « Innovation Premium » reposant à la fois sur la tenue de la valeur sur le marché et sur une analyse qualitative des innovations annoncées par les entreprises testées.Cet indice permet de mesurer à quel niveau les investisseurs ont fait monter le prix des actions d’une entreprise, fondant leurs attentes sur le potentiel de ses résultats positifs et d’innovation (nouveaux produits, services et marchés).Sont ainsi pris en compte tant l’évolution des indices boursiers que la sortie de nouveaux produits ou services. Les membres de la liste doivent avoir 10 milliards de dollars de capitalisation boursière, dépenser au moins 1 pc de leur actif en matière de R & D et avoir publié sept ans de données publiques.La méthodologie de ce classement qui a été réalisée par Jeff Dyer, professeur de Stratégie à la Marriott School (BYU) et Hal Gregersen, professeur de Leadership à l’INSEAD, avec Michael McConnell, directeur de Recherche à HOLT (Crédit Suisse), a été inspirée du livre The Innovator’s DNA (l’ADN de l’innovateur), écrit par le professeur Christensen Clayton en partenariat avec la Harvard Business School.L’idée du classement Innovation Premium, repris par le magazine Forbes, a été développée sur la base de l’analyse des données de Holt, une division du Crédit Suisse. Depuis plus de 25 ans, cette structure propose aux investisseurs des analyses objectives sur plus de 20.000 entreprises à travers le monde, en tenant compte de la structure de leur capital et des principaux moteurs de croissance de leur valeur.

Contrat-programme Les meilleurs clusters industriels et technologiques endossés par l'Etat

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Le fameux projet des clusters dans les grandes métropoles du pays s'est concrétisé hier au ministère de l'Industrie, du Commerce et des Nouvelles Technologies à travers une cérémonie de signature de quatre contrats-programmes. Lesdits cluster, qui sont par définition des lieux présentant une concentration au-dessus de la moyenne de sociétés industrielles, d'organisme de recherche et d'enseignement supérieur, ont été désignés dans le sillage de la stratégie “Maroc Numeric 2013” lancé en février de cette année.

“L'idée est de cibler des projets compatibles et de fixer ces acteurs à travailler dans un même espace virtuel pour créer une synergie au service de l'innovation.”

AHMED REDA CHAMI, MINISTRE DE L'INDUSTRIE, DU COMMERCE, ET DES NOUVELLES TECHNOLOGIES

Le ministre de tutelle a désigné quatre grands projets sur cinq candidats, à savoir le Cluster TIC, baptisé “Maroc Numeric Cluster”. Un second spécialisé dans la microélectronique qui portera le nom de “Morroco Microelectronics Cluster”. Le suivant se penchera sur l'électronique, la métatronique et la mécanique du Maroc, dénommé “CE3M”. Et le dernier, “Cluster Océanpôle Tan Tan” sera réservé à la valorisation des produits de la mer. “Un fonds de 62 millions DH d'appui à ces projets a été prévu pour la période 2011-2013, qui bénéficieront également de l'accompagnement technique des Clusters dans les différentes phases de leur développement”, explique le ministre.

Perspectives

Les quatre projets sélectionnés bénéficieront de 17 millions DH à prélever sur ladite enveloppe. Dans cette optique, le ministère envisage la création, la simulation et l’accompagnement de 15 clusters industriels et technologiques ainsi que l’émergence de 100 projets collaboratifs innovants à l’horizon 2013.

L’Etat se propose dans sa lancée de produire, d’ici à 2014, 1000 brevets marocains et 200 start-ups en 2014.

En contrepartie des contrats-programmes, les clusters se sont engagés à signer avec le ministre une déclaration sur honneur de produire en trois ans au moins 81 projets de recherche et développement (R&D), ainsi que 28 brevets, en vu de créer 24 start-ups et 266 emplois dans le secteur R&D.

Un deuxième appel à projets est prévu en novembre prochain pour labelliser six autres clusters dans les secteurs industriels et technologiques pour 2012.

Source: Aufait

Nouvelles tablettes Sony S et P : une ergonomie originale

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Sony vient de dévoiler en détail ses deux nouvelles tablettes : les Sony Tablet S et P. Appelée à devenir la pièce maîtresse du salon, la tablette S s’avère capable de piloter tous les produits et permet de partager les contenus multimédia. Elle fait office de plateforme de contenus pour les films, la musique, les jeux, les livres.. Elle offre une ergonomie optimisée pour une utilisation régulière et un haut niveau de performances techniques.

La Sony Tablet S, version WiFi, sera optimisée pour offrir une nouvelle expérience au cœur du salon. Son design, avec un centre de gravité déporté, a été imaginée pour offrir une sensation de légèreté et permettre de profiter pendant de nombreuses heures de ses contenus favoris, applications et navigation web, le tout sur un écran 9,4 pouces. Une version 3G sera disponible dès le mois de novembre.

Egalement disponible en novembre, la Sony Tablet P est conçue pour la mobilité et se place en complément idéal du téléphone. Avec son double-écran repliable de 5,5 pouces chacun, son poids optimisé (370 grammes), et ses connexions WiFi/3G, elle pourra se glisser dans une poche ou un sac à main.

Les modèles Wi-Fi sont équipés d’Android 3.1 (mise à jour vers 3.2 disponible au lancement) et les modèles 3G seront lancés en Android 3.2.

Les Sony Tablet permettent de piloter les produits électroniques de toutes marques et de partager les contenus multimédias (photos, musique, vidéos) sur les produits compatibles DLNA. L’application Télécommande universelle, sur la Tablet S équipée d’un port infrarouge, permet de pilotez tous les produits, et donc de remplacer toutes les télécommandes du salon. La fonction Throw permet d’envoyer d’un seul geste ses contenus multimédias sur tous les périphériques connectés (TV, chaine Hi-Fi, Home cinéma, etc.).

Les deux Sony Tablet donneront accès simplement à un monde de contenus multimédias exclusifs, via le Sony Entertainment Network. Comme des films HD issus du catalogue Video Unlimited comportant plus de 1 000 titres mais aussi des séries TV. Une offre de pré-lancement sera proposée aux possesseurs de la Sony Tablet afin qu’ils puissent accéder à des contenus exclusifs dont l’offre sera enrichie au fil du temps.

Avec Music Unlimited, disponible en octobre, les tablettes permettront d’accéder à plus de 10 millions de titres disponibles en streaming. Le catalogue inclut les principaux labels indépendants, les majors et les éditeurs mondiaux.

Pour retrouver l’interface Playstation

Les Sony Tablet S et P sont les premières tablettes qui permettront de retrouver l’interface PlayStation avec des jeux spécifiques PlayStation 1 développés pour Android. Sur chaque tablette, 1 ou 2 jeux seront pré-installés. Une application PlayStation Store sera également disponible pour acquérir des jeux supplémentaires.

Enfin, l’application Reader permettra de lire ses ouvrages comme sur un livre électronique. Disponible en 2012, le Reader Store proposera d’acquérir des livres, en couleurs et en noir et blanc, des magazines et des bandes dessinées. Personal Space permettra de partager ses contenus personnels (photos et vidéos) très simplement.

Une ergonomie optimisée pour une utilisation régulière

La Sony Tablet S se distingue d’abord par son design. Pensée comme un magazine replié, avec un centre de gravité déporté, elle offre une sensation de légèreté et diminue la fatigue liée à une utilisation régulière (lecture, navigation, multimédia). L’inclinaison naturelle permet également d’avoir une meilleure visibilité et de simplifier l’écriture. Une station d’accueil (en option) permet de convertir la tablette en cadre photo ou une horloge numérique.

La Sony Tablet P offre elle aussi un design original. Ses deux écrans complémentaires permettent par exemple d’afficher un jeu PlayStation d’une part et ses commandes de l’autre. Vous pouvez aussi lire un livre en vertical comme un vrai livre ! Les deux écrans peuvent également être combinés pour bénéficier d’un écran plus grand. Son design pliable permet de réduire sa taille à un minimum et de mettre la tablette dans une poche de veste ou un sac à main.

Les deux tablettes sont équipées d’un écran TruBlack. Cette technologie réduit le bruit et offre un contraste maximum, en intérieur ou en extérieur. En outre, l’angle de vision atteint 170°. Les deux tablettes sont lancées avec des applications préinstallées comme GMail, Maps, Youtube, etc. les applications Sony (télécommande, lecteurs musique, photo, vidéo, transfert fichiers, etc.), les services de contenus (Music Unlimited, Video Unlimited, Reader et Playstation) et les applications partenaires (Zinio, foursquare, evernote, etc.). 

Microsoft a été condamné à verser 70M$ à Alcatel-Lucent

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Microsoft a été condamné à payer 70 millions de dollars à l’équipementier réseau Alcatel-Lucent dans le cadre d’un litige sur les brevets courant depuis plusieurs années et qui, à une époque, aurait pu coûter 1,5 milliard de dollars à Microsoft. Un jury de San Diego a rendu son verdict vendredi dernier dans cette affaire où Microsoft est accusé d’avoir violé des brevets dans plusieurs produits, et notamment dans Outlook. L’action en justice a été intentée par Lucent en 2003, avant sa fusion avec Alcatel.

En 2007, un jury du même tribunal avait condamné Microsoft à payer 1,5 milliard de dollars à Lucent pour cette infraction. Le juge avait annulé cette décision, arguant que Microsoft n’avait enfreint qu’un seul des deux brevets en cause, et que le second était détenu conjointement par un institut de recherche européen, de sorte que le tribunal n’avait pas les compétences pour se prononcer. Lucent avait alors fait appel, mais une cour d’appel fédérale avait confirmé la décision du tribunal.

Microsoft réfléchit à l’étape suivante

Les deux entreprises ont ensuite statué sur la plupart des plaintes, mais certaines sont restées en suspend et les opposants se sont de nouveau retrouvés au tribunal. La somme réclamée à Microsoft a fini par se monter à 511 millions de dollars avant qu’un nouveau procès soit demandé. Le dernier en date est survenu après que le Federal Circuit (juridiction qui traite les appels) a ordonné la mise en place d’un nouveau procès sur les dommages, renversant le jugement initial de plus de 500 millions de dollars pour le même brevet, a déclaré Microsoft dans un communiqué.

« Le verdict d’aujourd’hui reflète une tendance positive dans le droit des brevets et dommages associés issus des précédents avis du Federal Circuit dans ce cas-ci et dans d’autres », a déclaré Microsoft dans un communiqué. « Toutefois, nous continuons de soutenir que la loi actuelle demande une répartition réelle des dommages et intérêts lorsque l’infraction concerne une petite fonctionnalité d’un produit riche en fonctionnalités. C’est à cette lumière que nous examinons le verdict et les prochaines étapes de cette affaire. »

IDG News Service indiquent qu’une porte-parole de Microsoft a refusé de dire si cela signifiait que la société allait déposer un recours. De leur côté, les porte-paroles d’Alcatel-Lucent n’ont pu être joint pour commenter cette information.

48% des smartphones fonctionnent sous Android

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Android est embarqué dans quasiment un smartphone sur deux, selon l’institut d’analyse Canalys.

Android équipe désormais 48% des smartphones utilisés dans le monde, a annoncé l’institut d’analyse Canalys. Le système d’exploitation mobile signé Google poursuit sa domination du marché entamée au dernier trimestre 2010. iOS occupe la deuxième position, équipant près d’un téléphone intelligent sur cinq (19%).

Android doit son succès grâce à sa disponibilité sur les terminaux de plusieurs marques comme Samsung, HTC ou encore Motorola. Du côté des marques justement, Apple détient le titre de meilleur vendeur de smartphones au monde grâce à son modèle unique, l’iPhone. Samsung, derrière le Galaxy S ou la gamme Wave, termine deuxième devant Nokia.

Très dynamique, le marché mondial du smartphone a grimpé de 73% au deuxième trimestre 2011, avec 107,7 millions d’unités livrées.

Alcatel-Lucent propose une nouvelle suite de solutions vidéo

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La nouvelle suite de solutions de collaboration visuelle d’Alcatel-Lucent se destine à tous les utilisateurs de l’entreprise. Pour la concevoir, Alcatel-Lucent a adopté une approche ouverte qui étend la vidéo d’entreprise à n’importe quel terminal et en tous lieux, y compris aux PC de bureau, aux smartphones, aux ordinateurs portables, aux tablettes, aux tableaux blancs interactifs ainsi qu’aux écrans dans les bureaux, les salles de réunion et les salles de conférence.

Smart Technologies, Radvision et LifeSize se sont associés à Alcatel-Lucent pour proposer cette gamme de solutions de collaboration vidéo incluant les infrastructures, les applications et les terminaux. Grâce à la notion de présence, aux interfaces conviviales et aux fonctions de « glisser-déposer », les employés peuvent établir une conversation vidéo « en face à face » et en temps réel, avec collaboration et échange de contenu, ou partager du contenu à partir de portails Web.

La suite de collaboration visuelle d’Alcatel-Lucent comprend la nouvelle solution Alcatel-Lucent Interactive Whiteboard, qui intègre le partage de contenus en utilisant l’application Alcatel-Lucent My Teamwork. La collaboration entre les groupes de travail est rendue possible grâce au système de tableau blanc interactif Smart Board 685ix. Le tableau blanc met en relation tous les participants se trouvant dans des salles de conférences et des emplacements distants, afin de leur permettre d’écrire et de collaborer en temps réel. Tous les participants à la vidéoconférence peuvent voir ce que les autres écrivent ou corrigent.

La suite de collaboration visuelle inclut également des modules clients de conférences vidéo orientées Web pour les ordinateurs de bureau des employés, et propose diverses solutions comprenant une infrastructure et des terminaux dédiés de Radvision et LifeSize pour les petites, moyennes et grandes salles de conférence.

« La suite de collaboration visuelle d’Alcatel-Lucent étend les solutions vidéo à toute l’entreprise et touche une plus large gamme d’utilisateurs, d’emplacements et de terminaux. » résume Tom Burns, Président d’Alcatel-Lucent Enterprise & Strategic Industries. « Notre stratégie a été élaborée pour permettre à nos clients professionnels de faire leur choix parmi une large gamme d’options vidéo économiques. Celles-ci s’étendent de la collaboration avec nos partenaires solutions privilégiés dans le but de proposer des solutions communes, jusqu’à la fourniture de fonctions vidéo intégrées grâce à nos nouvelles plates-formes de communication OpenTouch. »

OPTIMUS TELECOM, Nouvelle société de Télécommunication d’entreprise au Maroc

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OPTIMUS TELECOM est une entreprise intervenant dans le secteur des technologies de l’Information , et plus spécialement dans les télécommunications d’Entreprise .

OPTIMUS TELECOM une société nouvelle en tant que structure , mais son staff est connu par son expérience et son expertise sur les systèmes de communication voix et données ( Téléphonie , Voix sur IP , Réseaux de données , Application Centre d’Appel ..etc. ) .

Les Ingénieurs d’ OPTIMUS TELECOM ont capitalisé une expérience solide ( plus de 15 ans chacun ) à travers de nombreux projets déployés dans différents secteurs d’activité économique tels que : Centres d’Appel , Solutions Hôtelières , Solutions pour banques et Institutions financières ..etc. )

Les Activités d’ OPTIMUS TELECOM se répartissent comme suit :

-          Etude et Conseil

-          Fourniture , Installation et mise en service de solutions téléphoniques et Voix sur IP

-          Solution d’Enregistrement et de gestion de la qualité

-          Solutions de centre d’appel et de contact

-          Solutions de visioconférence

-          Solution de gestion de fax et télécopie

-          Maintenance et Assistance Technique

-          Formation

Les Equipes d’OPTIMUS TELECOM sont certifiées au plus haut niveau de certification sur les différents produits et solutions ALCATEL LUCENT .

Ci-dessous un tableau récapitulatif des certifications des équipes OPTIMUS TELECOM

Produit / Ingénieur ELBIYADI SAID KAOUKAB ABDELFATAH BENCHEKROUN MOHAMED
ACSE OMNIPCX ENTREPRISE X X X
ACSE OMNIVISTA 4760 X X
ACSE OMNITOUCH PREMIUM EDITION X
ACSE CCIVR X
ACFE OMNIPCX OFFICE X

Apple affiche une croissance insolente

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Chiffre d’affaires, résultat net, ventes de iPhone ou de iPad… Apple casse littéralement la baraque au cours de ce troisième trimestre fiscal clos le 25 juin dernier. « Nous sommes vraiment ravis d’avoir réalisé le meilleur trimestre de notre histoire, avec un chiffre d’affaires et un bénéfice qui progressent respectivement de 82 % et de 125 % », a déclaré Steve Jobs, CEO d’Apple. « Nous sommes désormais très concentrés et enthousiastes à l’idée de mettre iOS 5 et iCloud à la disposition de nos utilisateurs cet automne. »

Le chiffre d’affaires s’est élevé à 28,57 milliards de dollars tandis que le résultat net atteignait dans le même temps 7,31 milliards de dollars (ou 7,79 dollars par action). Voici un an à pareille époque, Apple réalisait un chiffre d’affaires de 15,7 millards et un résultat net de 3,25 milliards de dollars. Même la marge brute progresse d’une année sur l’autre, de 39,1 % à 41,7 %.

Les ventes d’iPhone et d’iPad progressent respectivement de 142 % et 183 %

Sur le trimestre, Apple annonce avoir commercialisé 20,34 millions de iPhones (+ 142 % de croissance en unités sur un an). Les 9,25 millions de iPad représentent une progression de 183 % d’une année sur l’autre. 3,95 millions de Macs ont également été commercialisés (+ 14 %). Enfin, 7,54 millions de iPod ont été vendus dans le même temps (- 20 %).

La part de marché du constructeur californien atteindrait 18 % sur l’échiquier mondial en ce qui concerne les smartphones, estime IDC. Elle aurait été de 21 % en Europe de l’Ouest à la fin mars. Un chiffre qui est tombé à 18 % ce trimestre en raison de la montée en puissance d’Android.

Les ventes à l’international ont représenté 62 % de l’ensemble.

Records historiques en termes de chiffre d’affaires et de profits

Bien évidemment, Apple se déclare très satisfait de ces chiffres qui font apparaître une progression annuelle du CA de 82 % et des profits de 125 %. « Nous sommes très satisfaits de nos résultats qui ont permis de générer un cash flow opérationnel de 11,1 milliards de dollars, soit une progression de 131 % d’une année sur l’autre, » a déclaré Peter Oppenheimer, CFO d’Apple. « Si nous nous projetons sur le quatrième trimestre fiscal de 2011, nous tablons sur un chiffre d’affaires d’environ 25 milliards de dollars et sur des bénéfices dilués par action d’environ 5,50 $.

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